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- Cette année, la Journée mondiale du sida prend aussi ses quartiers sur Facebook
- Les discriminations des personnes séropositives sont toujours monnaie courante
- En 2009 également, des célébrités donnent un signal clair : c’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs.
- Envie de prendre du bon temps et pas de préservatif sous la main ?
- « Pourrais-je faire votre pain si j’étais séropositif ? »
- Les règles du sexe à moindre risque par SMS – le nouveau service mobile de l’Aide Suisse contre le Sida
- Pas eu le temps de penser au préservatif ?
Cette année, la Journée mondiale du sida prend aussi ses quartiers sur Facebook
Le 1er décembre, l’Aide Suisse contre le Sida sensibilise à la discrimination des personnes séropositives à travers une action sans précédent sur Facebook
Zurich, le 30 novembre 2009. A l’occasion de la Journée mondiale du sida, l’Aide Suisse contre le Sida (ASS) lance, conjointement avec des célébrités suisses et des partenaires professionnels, une action virale sur Facebook. Mardi, les utilisateurs de Facebook sont en effet sensibilisés de manière bluffante à la discrimination que subissent des personnes séropositives au quotidien. Des dizaines de milliers de personnes doivent ressentir ce que c’est que d’être brusquement exclu et de perdre ses amis sans raison.
Toute personne ayant expérimenté la discrimination dans sa propre chair est sensibilisée et se montre plus solidaire vis-à-vis des personnes atteintes. Pour obtenir cet effet, l’ASS organise sur Facebook, en collaboration avec Serranetga (agence numérique), Oppenheim&Partner (RP) et TBWA (création), une campagne virale astucieuse. Le but de l’opération est de faire ressentir au plus grand nombre possible de personnes, durant un court instant, ce que c’est que d’être discriminé sans raison et de perdre des amis. Avec cette action, l’ASS inverse le phénomène Facebook consistant à « se faire des amis » et le pousse jusqu’à l’absurde.

Voici ce qui se passe : le 1er décembre, tous les utilisateurs suisses de Facebook voient sur la page d’accueil, lorsqu’ils se connectent, le logo Red Ribbon NOW! avec un lien direct vers l’application (capture d’écran 1). En cliquant sur « spread the message », l’utilisateur envoie à ses amis Facebook un message leur disant que l’expéditeur les a supprimés de ses amis (capture d’écran 2). En réalité, aucun ami n’est supprimé et une explication vient immédiatement rassurer les destinataires perplexes : voilà ce que vivent de nombreuses personnes séropositives lorsque leur infection vient à être connue dans leur cercle d’amis. Un lien mène les utilisateurs à la page du groupe qui explique le sens et le but de cette action et les invite à participer (capture d’écran 3).
La discrimination des personnes séropositives reste aujourd’hui monnaie courante. Grâce aux médicaments à disposition, un grand nombre de personnes séropositives sont en bonne santé. Mais les préjugés et les craintes de leur entourage les empêchent de mener une vie normale. Ces dernières semaines, des célébrités suisses comme Stress, Xenia Tchoumitcheva, Lara Gut, Stephan Eicher et Johan Djourou ont déjà rappelé le problème de l’exclusion des personnes séropositives dans le cadre d’une vaste campagne de solidarité. Cette campagne culmine avec l’action Facebook pour la Journée mondiale du sida : « Red Ribbon NOW! » exhorte tous les utilisateurs Facebook à participer et à faire ainsi un geste simple, mais efficace pour afficher leur solidarité vis-à-vis des personnes séropositives, contre leur discrimination.
Pour accéder à la page fan Red Ribbon NOW!
L’action Facebook pour la Journée mondiale du sida a été mise sur pied et soutenue par Serranetga (agence numérique), Oppenheim&Partner (RP) et TBWA (création).
Pour d’autres informations :
Bettina Maeschli
Porte-parole
Tél. 044 447 11 21
Mobile 079 357 60 20
Les discriminations des personnes séropositives sont toujours monnaie courante
Journée mondiale du sida 2009 : appel à la solidarité vis-à-vis des personnes séropositives
Zurich, le 27 novembre 2009. De grands progrès ont été réalisés sur le plan médical. A l’heure actuelle, le VIH est une maladie chronique, mais que l’on peut traiter. Les personnes séropositives ont en bonne partie une espérance de vie normale. En dépit de ces bonnes nouvelles, les discriminations des personnes séropositives subsistent. L’Aide Suisse contre le Sida lance un appel à la solidarité à l’occasion de la Journée mondiale du sida 2009. Le 1er décembre, de nombreuses actions et manifestations auront lieu dans toute la Suisse.
Grâce aux importants progrès de la médecine, le VIH/sida n’est plus aujourd’hui une maladie mortelle. Les personnes vivant avec le VIH ont actuellement une espérance de vie normale. La plupart d’entre elles exercent une activité lucrative et sont intégrées dans la société. Pourtant, la discrimination des personnes séropositives subsiste. Même près de 25 ans après la création de l’Aide Suisse contre le Sida, des personnes sont encore et toujours pénalisées ou discriminées sur leur lieu de travail ou dans leur environnement social.
A cause d’un mélange de peurs diffuses et de préjugés associé à une vision dépassée de la maladie, des personnes séropositives perdent leur emploi au moment où l’on apprend leur infection à VIH ; elles sont harcelées par des collègues de travail ou ne peuvent plus utiliser la machine à laver de l’immeuble parce qu’une voisine a peur de contracter le virus.
Les assurances représentent un autre problème pour les séropositifs. Ainsi, les personnes atteintes sont très souvent dans l’impossibilité de conclure une assurance-vie, et ce malgré une espérance de vie normale. Se mettre à son compte ou acquérir un logement peut ainsi se transformer en rêve inaccessible. Ces personnes sont également pénalisées en ce qui concerne l’assurance indemnités journalières ou la part surobligatoire de la prévoyance professionnelle.
Plus de 25‘000 personnes vivent aujourd’hui en Suisse avec le VIH. Chaque jour, deux nouvelles infections viennent s’y ajouter. De nombreuses personnes atteintes mènent une double vie car elles n’osent pas parler de leur infection à leur entourage. Il n’est pas rare que cette charge supplémentaire soit à l’origine de problèmes psychiques.
A l’occasion de la Journée mondiale du sida 2009, l’Aide Suisse contre le Sida lance un appel à la solidarité vis-à-vis des personnes séropositives. A la normalisation de l’infection à VIH, fruit de la disponibilité des médicaments, devrait enfin succéder la normalisation au sein de la société, le but étant que les personnes séropositives aient les mêmes chances et les mêmes droits que tout un chacun et qu’elles ne doivent plus craindre l’exclusion.
Le 1er décembre, de nombreuses actions et manifestations organisées dans toute la Suisse rappelleront qu’il s’agit de la Journée mondiale du sida. Le calendrier des manifestations de l’Aide Suisse contre le Sida sur www.aids.ch/wat/kalender.html renseigne sur les activités dans les différentes régions. Plus d’informations sur la Journée mondiale du sida sur www.aids.ch.
Pour d’autres informations :
Bettina Maeschli
Porte-parole
Tél. 044 447 11 21
Mobile 079 357 60 20
En 2009 également, des célébrités donnent un signal clair : c’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs.
La campagne de l’Aide Suisse contre le Sida démarre aujourd’hui avec de nouveaux visages.
Zurich, le 2 novembre 2009. Dès aujourd’hui, ils seront les têtes
d’affiche : Johan Djourou, Stephan Eicher, Lara Gut, Stress et Xenia
Tchoumitcheva soutiennent en effet l’Aide Suisse contre le Sida dans
son engagement en faveur des personnes séropositives. La campagne qui
précède la Journée mondiale du sida du 1er décembre rappelle que les
personnes séropositives en Suisse sont encore et toujours victimes de
discriminations. Sur www.solidaritaet.aids.ch, chacun peut dire « oui »
à la solidarité vis-à-vis des personnes séropositives.

« Aurais-tu encore du respect pour moi si j’étais séropositif ? », demande le rappeur Stress, « M’engageriez-vous encore comme mannequin si j’étais séropositive ? », s’interroge Xenia Tchoumitcheva. Avec d’autres célébrités (le footballeur Johan Djourou, la skieuse Lara Gut et le musicien Stephan Eicher), ils posent leurs questions personnalisées en regardant leur vis-à-vis droit dans les yeux. Impossible de détourner le regard.
Ces personnalités affichent ainsi leur solidarité envers les personnes atteintes. Elles incitent le public à se demander comment il réagirait face à ses idoles du monde médiatique, culturel ou sportif si elles étaient séropositives. Chacun peut répondre sur Internet aux questions de ces célébrités : sur le site www.solidaritaet.aids.ch, les visiteurs peuvent ajouter leur nom à la liste, témoignant ainsi de leur solidarité envers les personnes séropositives.
Aujourd’hui encore, la solidarité envers les personnes séropositives garde toute son importance. Grâce aux progrès considérables de la médecine, le diagnostic « séropositif » n’est plus l’équivalent d’une condamnation à mort. Le VIH/sida est devenu une maladie chronique et néanmoins incurable qui touche toujours plus de gens en Suisse. Chaque jour, deux nouvelles personnes apprennent qu’elles sont séropositives. Toutes doivent apprendre à vivre avec le virus. Et ce n’est pas facile : outre les conséquences sur le plan de la santé, ces personnes subissent souvent des discriminations, que ce soit sur leur lieu de travail, au sein de leur famille ou dans leur cercle d’amis.
Voilà pourquoi la lutte contre l’exclusion et la discrimination des personnes séropositives est l’une des tâches prioritaires de l’Aide Suisse contre le Sida. Nos efforts visent à améliorer la situation juridique et sociale par des consultations individuelles, mais aussi par des mesures de sensibilisation et de lobbying.
Pour d’autres informations :
Bettina Maeschli
Porte-parole
Téléphone 044 447 11 21
Mobile 079 357 60 20
Annexe : affiches au format PDF (ZIP 4MB)
Envie de prendre du bon temps et pas de préservatif sous la main ?
Zurich, le 9 octobre juillet 2009. « J’aurais voulu
mettre un préservatif, mais je ne savais pas où m'en procurer un au
dernier moment. » Dès aujourd'hui, cette excuse n’en sera plus une - du
moins pour ceux qui possèdent un iPhone. Grâce à la nouvelle
application « Kondom Localizr », chacune ou chacun peut trouver vite et
facilement le distributeur de préservatifs le plus proche et s'en
procurer sur-le-champ.

L’agence zurichoise Publicis Modem a développé cette application futée pour le compte de l'Aide Suisse contre le Sida. Marc Uricher, chef de projet, explique : « C'est toujours valorisant de pouvoir concilier l’utile et l’agréable. »
L'entreprise Selecta s'est déclarée spontanément prête à soutenir le projet en actualisant constamment la liste des emplacements. « Selecta a introduit des préservatifs dans l’assortiment de ses distributeurs publics depuis le milieu des années 80. A l’époque, c’était une réelle innovation dans le commerce de détail, en même temps qu’une mesure importante pour la prévention du sida. Si Selecta décide aujourd'hui de soutenir l'idée progressiste de la campagne « Kondom Localizr », cela marque une étape supplémentaire dans l’union des forces contre le sida », déclare Hanspeter Mohler, Operations Director pour Selecta Suisse, Allemagne et Autriche.
« En plus d’un avantage pratique élevé, le « Kondom Localizr » est un instrument idéal sensibiliser la génération iPhone au préservatif dans un esprit ludique. L’Association pour le label de qualité des préservatifs était particulièrement ravie de soutenir ce projet à l’occasion des vingt ans d'existence du label OK », déclare son président, Roger Staub.
La nouvelle application est parfaite quand on veut aller vite, mais tout de même pas trop, comme le rappelle la nouvelle campagne Love Life Stop Sida. Les 3000 distributeurs automatiques de Selecta, qui ne contiennent que des préservatifs munis du label de qualité OK, sont disposés dans toute la Suisse et accessibles 24 heures sur 24. C'est donc très facile de faire des réserves « au cas où », sur le trajet vers un rendez-vous ou une fête. Ensuite, il n'y a plus qu'à profiter passionnément - et en toute sécurité - des bons moments, puisque les préservatifs portant ce label sont les plus sûrs de Suisse.
Le « Kondom Localizr » est une première étape de l’Aide Suisse contre le Sida dans le domaine de la technologie des applications mobiles. L’institution est en effet convaincue qu’à l’avenir, des informations de prévention toujours plus nombreuses sur le VIH/sida et d'autres maladies sexuellement transmissibles seront propagées par ces canaux.
A propos de l’Association pour le label de qualité des préservatifs
L’Association pour le label de qualité des préservatifs a été créée en 1989. Elle est issue du groupe de travail « Präservative der Schweizerischen Normen-Vereinigung » à Zurich. L’association attribue le label ok à toutes les sociétés qui s’engagent par contrat à ne commercialiser en Suisse que des préservatifs répondant à ses exigences qualitatives.
A propos de Selecta
Avec plus de 150 000 points de vente dans 23 pays et un effectif de plus de 5600 personnes, Selecta est le numéro 1 en Europe pour ses concepts de distributeurs automatiques innovants. La société, créée en 1957, met 24 heures sur 24 à la disposition des consommateurs des boissons chaudes et froides, des snacks et des produits frais.
Informations supplémentaires :
Bettina Maeschli
Mediensprecherin der Aids-Hilfe Schweiz
Telefon 044 447 11
21
Mobil 079 357 60 20
bettina.maeschli[a]aids.ch
Esther Thomas
Responsable médias de Selecta SA
3280 Murten
T 026 678 75 01
« Pourrais-je faire votre pain si j’étais séropositif ? »
Zurich, le 14 juillet 2009. Même après quelque 25 ans de VIH/sida en Suisse, des femmes et des hommes séropositifs continuent d’être confrontés à des difficultés dans leur vie professionnelle au quotidien : discriminations, violations de la protection des données et harcèlement sont à l’ordre du jour. Consciente du problème, l’Aide Suisse contre le Sida propose une nouvelle plate-forme www.workpositive.ch.
Ce site dont le contenu et le graphisme ont été entièrement revus est une plate-forme d’information destinée aux employés séropositifs ainsi qu’aux employeurs intéressés.
Il offre une foule de renseignements essentiels aux personnes séropositives qui sont à la recherche d’un emploi ou qui sont intégrées dans le monde du travail. Le site donne des explications notamment concernant le comportement adéquat lors de l’entretien d’embauche, les assurances, la protection des données en milieu professionnel, le licenciement ou encore la protection contre le licenciement. Les employeurs y trouvent des informations relatives aux bases médicales et juridiques et découvrent « 7 bonnes raisons » d’engager une personne séropositive. Le site comporte également une liste de questions fréquentes et des documents à télécharger.
Consultation juridique de l’Aide Suisse contre le Sida
La consultation « VIH/sida et droit » de l’Aide Suisse contre le Sida est à la disposition des personnes séropositives et de leurs proches, des conseillers des organisations actives dans le domaine du sida, des collaborateurs des services sociaux et des hôpitaux, des médecins, des employeurs et de tout autre intéressé pour des questions juridiques en relation directe avec le VIH/sida. L’année dernière, le service a traité 536 demandes, dont un tiers environ concernait le droit du travail. Voilà qui montre que des projets tels que www.workpositive.ch sont aujourd’hui plus importants que jamais.
Des sociétés engagées qui assument leurs responsabilités
L’Aide Suisse contre le Sida a mis au point une politique en matière de VIH/sida dans le monde du travail (HIV Workplace Policy), se traduisant concrètement par un règlement sur le VIH/sida à la place de travail apte à favoriser un climat non discriminatoire. En introduisant ce règlement, les employeurs peuvent donner un signal clair de leur engagement social, tant en interne que vis-à-vis de l’extérieur. Certains employeurs l’ont déjà fait et ont un comportement exemplaire dans la lutte contre la discrimination et la stigmatisation des personnes séropositives. Les programmes de ces sociétés se trouvent sur www.workpositive.ch/fr/employeurs-engages.html
A propos de l’Aide Suisse contre le Sida
L’Aide Suisse contre le Sida (ASS) est l’organisation faîtière de 21 antennes cantonales et régionales ainsi que de 42 autres organisations actives ou engagées dans le domaine du VIH/sida.
Elle planifie, coordonne et réalise des projets de prévention dans le domaine du VIH/sida et des autres infections sexuellement transmissibles (IST), plus particulièrement pour les groupes de population présentant un risque élevé. Elle a à cœur de promouvoir une sexualité autodéterminée, fondée sur le respect, ainsi que des conditions-cadre juridiques et sociales favorables à la santé sexuelle. Elle s’investit en faveur des personnes vivant avec le VIH/sida, défendant leurs besoins, leurs droits et leur statut d’égalité au sein de la société. Pour plus d’informations : www.aids.ch.
Pour d’autres informations :
Thomas Lyssy
Porte-parole de l’Aide Suisse contre le Sida
Téléphone 044 447 11 21
Les règles du sexe à moindre risque par SMS – le nouveau service mobile de l’Aide Suisse contre le Sida
En fait, tout le monde les connaît, les règles du sexe à moindre risque. Et pourtant, dans le « feu de l’action », on n’est plus toujours aussi sûr de ce qui est sans risque ou non. C’est là que le nouveau service mobile de l’Aide Suisse contre le Sida vient à notre secours. Il suffit d’envoyer STOP SIDA au 266 et on reçoit les règles pour seulement 20 centimes par SMS.

Les règles du sexe à moindre risque peuvent être appelées sur le téléphone portable en quatre langues : français, allemand, italien et anglais. Grâce au numéro 266 et pour 20 centimes seulement, chacun peut dès à présent prendre son pied en toute sécurité.
Pour ceux qui auraient des doutes, voici la réponse à la demande « STOP SIDA » :
- pénétration toujours avec un préservatif .
- pas de sperme, pas de sang des règles dans la bouche, ne pas en avaler.
Le partenaire technique de l’Aide Suisse contre le Sida est la société MINICK (Schweiz) AG, spécialiste des solutions mobiles novatrices.
A propos de l’Aide Suisse contre le Sida
Pas eu le temps de penser au préservatif ?
La campagne LOVE LIFE STOP SIDA, menée conjointement par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et l’Aide suisse contre le sida (ASS), revient sur nos écrans avec les spots télévisés les plus courts en Suisse. Elle rappelle qu’il ne suffit pas de connaître les règles du safer sex pour se protéger des situations à risque.
Les nouveaux spots télévisés de la campagne LOVE LIFE STOP SIDA, menée conjointement par l'OFSP et l'ASS, durent tout juste cinq secondes. Chaque spot met en scène la rencontre de deux personnes, immédiatement suivie d'un rapport sexuel. Comme il ne s’agit pas d’une situation de tous les jours, les partenaires n’ont bien souvent pas de préservatif à portée de main et ne se protègent pas. D’où l’intitulé de la nouvelle campagne « Pas eu le temps de penser au préservatif ? ».
Tout individu ayant eu des rapports non protégés peut évaluer le risque encouru sur www.check-your-lovelife.ch pour savoir s’il est judicieux d’effectuer un test VIH et, le cas échéant, où se rendre. En particulier, les personnes entretenant une relation stable doivent se renseigner sans délai après s’être exposées à un risque d’infection.
La nouvelle campagne ne vise pas à banaliser ce genre de rapport sexuel. Elle entend avant tout encourager les gens à se munir d’un préservatif en toute occasion, notamment pour faire face aux « imprévus ». Et même lorsqu’on n’a pas eu le temps de penser au préservatif : l’OFSP et l’ASS rappellent que les règles du safer sex restent de mise. Ainsi, en dehors d’une relation stable, basée sur la confiance : pas de pénétration sans préservatif, pas de sperme ni de sang dans la bouche.
Pour cette nouvelle campagne, qui débute aujourd’hui et durera pendant deux ans, l’OFSP et l’ASS diffuseront leur message via des spots télévisés, mais aussi par voie de presse, par des affiches dans les transports publics et dans la rue, ainsi que sur Internet. La deuxième étape de la campagne est prévue pour le mois de septembre.

Kampagne: Adrian Kammer, Sektionsleiter Kampagnen, BAG, Tel. 031 322 95 05 / media@bag.admin.ch
HIV-Prävention: Roger Staub, Leiter Sektion Aids, BAG, Tel. 031 322 95 05 / media@bag.admin.ch
Aids-Hilfe Schweiz: Thomas Lyssy, Mediensprecher, Tel. 044 447 11 21 / 079 320 90 02
www.bag.admin.ch / www.aids.ch / www.lovelife.ch

