À quel point suis-je contagieux ?

Vivre ensemble au quotidien ne présente aucun risque de transmission du VIH. Pour qu’il y ait infection, il faut non seulement un fluide contenant le virus (par exemple du sang, du sperme, des sécrétions vaginales), mais aussi une porte d’entrée par laquelle le virus s’introduira dans le corps. C’est pourquoi ni les situations de la vie quotidienne, ni la proximité physique et les gestes de tendresse ne comportent de risques de transmission du VIH.


Situation au cours desquelles il n’y a pas transmission du virus IH

Le virus IH n’est pas transmis :

  • en se serrant la main, en se serrant dans les bras, en s’embrassant, en se caressant,
  • en mangeant dans la même assiette ou en buvant dans le même verre,
  • par la toux ou les éternuements,
  • en utilisant les toilettes, une baignoire ou en allant au sauna,
  • en travaillant ou en habitant ensemble,
  • en soignant et en s’occupant de personnes atteintes du VIH/sida.


Situations au cours desquelles il y a risque de transmission

Le virus peut être transmis :

  • au cours de rapports sexuels non protégés (actuellement, si certaines conditions sont réunies, le risque de transmission est quasiment nul → voir Directives de la CFPS)
  • par la consommation à risque de drogues par voie intraveineuse, en partageant seringues et /ou accessoires,
  • de la mère à l’enfant au cours de la grossesse, de l’accouchement ou de l’allaitement (ce mode de transmission peut être quasiment exclu à l’heure actuelle en Suisse grâce aux progrès de la médecine, lorsque le médecin est informé de la séropositivité de la future maman).

Dans les situations citées ci-dessus et pour lesquelles le risque de transmission du VIH est présent, vous pouvez et devez vous protéger et protéger les autres !

  • Il existe d’autres modes de transmission dans un grand nombre de pays dont sont originaires les migrants, notamment par le biais de produits sanguins non contrôlés, de seringues non stériles utilisées au cours de traitements médicaux ou d’instruments non stériles utilisés pour pratiquer la circoncision ou les mutilations génitales sur les femmes.